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 FABIO&NATALIA • la passion déchirante

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MessageSujet: FABIO&NATALIA • la passion déchirante    Dim 20 Avr - 2:24


Une soirée en boîte, me changer les idées et tenter de l'oublier. Pourquoi je me raccrochais à cet espoir de le revoir ? Fabio, au fond de moi je ne pouvais pas m'empêcher de le vouloir pour moi toute seule, mais comme une idiote j'ai décidé de prendre un nouveau petit ami et de faire comme-ci j'étais heureuse. Juste pour le faire chier, juste pour qu'il fasse encore attention à moi. Mais il y avait un fossé, lui était riche et il devait assurer une image parfaite, moi j'étais une pauvresse sans importance. J'étais dans cette boîte de nuit, me déhanchant au rythme de la musique. Les garçons n'hésitaient pas à se frotter à moi et je m'en fichais, je savais que je plaisais et j'aimais plaire donc pourquoi ne pas en profiter ? Mon esprit était ailleurs depuis quelques temps, j'avais bientôt une audition de danse pour intégrer une troupe de danse, mais je ne savais pas si je saurais à la hauteur. Si je pourrais un jour quitter la boîte de nuit pour enfin me retrouver dans une véritable troupe et être reconnue pour mes talents de danseuses. Me dirigeant vers le bar, de toute façon je devais bien noyer mes déboires, mais qui je voyais au loin assis également au bar ? Fabio, il voulait vraiment ma peau, qu'est-ce que je lui avais fais pour qu'il soit là, un large sourire sur mes lèvres je m'avançais vers lui. « Alors que fais-tu là ? Tu ne t'occupes pas de ta fiancée ? Tu sais ce n'est pas raisonnable de fréquenter une boîte de nuit quand on est déjà avec quelqu'un » dis-je en laissant échapper un léger rire. Rester calme et le taquiner, voilà ce que je devais faire, m'asseyant au bar j'appelais le serveur pour qu'il me serve un alcool quelconque, mais fort. Tournant la tête vers lui je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'il était plutôt pas mal. Je devais arrêter, oui il était beau comme la plupart des mecs dans cette boîte de nuit. De toute façon dans quelques minutes je savais qu'il allait m'agacer.
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MessageSujet: Re: FABIO&NATALIA • la passion déchirante    Dim 20 Avr - 2:51


J’avais besoin de sortir seul ce soir. Sixtine m’avait tapé sur le système toute la journée à me hurler dessus – pour ne pas changer – et elle avait réussi à me faire péter un câble si bien que j’avais pris plusieurs cuillères de Nutella dans sa réserve personnelle. Elle me sortait par les yeux et j’avais besoin d’être loin d’elle ce soir. Je savais qu’elle ne serait pas là car elle avait un repas avec ses amies qui était prévu depuis un moment. J’étais donc arrivé seul au bar ce soir. La boite de nuit était pleine à craquer. Je regardais les gens se déhancher sur la piste de danse. Toujours le même spectacle, les mecs qui draguent, les filles qui chauffent et les deux finissent la nuit chez l’un ou chez l’autre. Même si je suis connu pour mes parties de jambes en l’air et mes jeux de séductions à tout va, je n’étais pas là ce soir pour draguer, mais plutôt pour oublier. Après, peut-être que l’alcool et une jolie fille me feront flancher, mais je n’étais vraiment d’humeur à draguer. « Un whisky s’il-vous-plait » demandai-je au barman lui tendant un joli billet. La musique résonnait en moi, je l’écoutais sans vraiment l’entendre. J’étais là, assis au bar, perdu dans mes pensées. Le liquide couleur bronze coulait en moi et me réchauffait l’œsophage. Je ne voulais rien d’autre si ce n’est oublié ce putain de mariage qui approchait et cette diablesse au corps de rêve qui hantait mes yeux. Nata. « Alors que fais-tu là ? Tu ne t'occupes pas de ta fiancée ? Tu sais ce n'est pas raisonnable de fréquenter une boîte de nuit quand on est déjà avec quelqu'un » . Sa voix résonna dernière moi. Au départ, je pensais que j’avais rêvé et pourtant, elle était bien là, juste à côté de moi. Sa remarque me refroidit directement si bien que je me braquai aussitôt. Je lâchai un petit rire tout comme elle avait fait avant de me tourner face à elle et de planter son regard dans le mien. « Nata, tu sais aussi bien que moi que ce n’est pas parce que je suis promis à une autre que je ne peux pas m’amuser. ». C’était difficile de paraître indifférent à son égard, mais il le fallait bien. Après tout, c’était elle qui m’avait bien fait comprendre que toute cette aventure n’avait été qu’un jeu à ses yeux. Je pris mon verre entre mes mains et bu une gorgée avant d’enchainer « Hm. D’ailleurs, je ne vois pas… comment il s’appelle déjà ? Tu sais, ton nouveau riche. ». Je savais très bien comment il s’appelait, si j’avais pu, je l’aurais écorché vif dès qu’il posait sa main sur Nata, mais je ne pouvais pas. Je ne devais pas montrer mes faiblesses. Je ne devais pas lui montrer qu’elle m’avait changé et que pour elle j’étais prêt à tout. Je devais simplement lui faire croire que sa vie ne m’intéressait pas, que notre rupture de m’avait rien fait que je ne l’avais jamais aimé. .
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MessageSujet: Re: FABIO&NATALIA • la passion déchirante    Dim 20 Avr - 3:15


Tenter de rester calme et souriante, je ne devais pas m'emporter même si parfois son visage parfait méritait quelques claques. Fabio resterait toujours le même, un coureur de jupon qui ne pensait pas avec sa tête, mais avec autre chose. De plus il me demanda où était Sandro, qu'il avait déjà oublié son prénom. Un sourire s'étira sur mes lèvres, qu'est-ce que j'allais bien pouvoir lui répondre ? Je ne l'aimais pas et lui non plus, mais j'aimais voir le regard noir de Fabio se poser sur lui quand je posais ses lèvres sur les siennes. Si j'écoutais mon coeur, je me jetterais dans ses bras en li avouant que je n'étais qu'une idiote et qu'il me rendait folle, mais je ne le ferais jamais, car j'avais ma fierté et puis j'étais la femme ce n'était pas à moi à tenter de faire le premier pas. « Sandro, non il n'a pas pu venir il est avec sa soeur. Mais lui sait très bien que je n'irais pas voir ailleurs, d'ailleurs je ne t'ai pas dis je suis fiancée à lui depuis peu » dis-je en affichant un large sourire. Fiancée ? Et puis quoi encore ? J'avais juste une bague autour de mon doigt qu'il m'avait offert pour que tout le monde pense qu'il prend soin de moi. Mais tant pis, je lui montrais ma bague qui était jolie, je voulais voir sa tête se décomposer, il pensait peut-être que j'allais me morfondre dans mon coin en attendant qu'il revienne et bien non ! « Tu pourrais t'en inspirer, car tu sais Sandro a beaucoup de goût et il offre de magnifiques cadeaux » dis-je toujours en souriant. Au lieu de le fixer, je commençais à fuir son regard pour boire cul sec le premier verre, ma gorge me brûler, mais tant pis. Je voulais lui faire sous-entendre que lui m'offrait des cadeaux et qu'il était le gendre parfait, ce qui était faux. Avec Sandro c'était platonique, cordiale, on riait et on fait semblant de s'aimer. Je me rendais compte que j'étais prête à tout pour rendre jaloux Fabio et je savais pourquoi. Mais je ne pouvais pas lui avouer, car il devait avoir l'habitude qu'on lui dise « Je t'aime » ou qu'on se jette à ses pieds, mais moi je n'étais pas comme ça. J'avais le sang-chaud et étant une franco-espagno-italienne il était sûr que je ne pouvais pas me laisser faire. De plus je n'ai jamais pu bénéficier de l'affection du mère alors parfois je peux me montrer garçon manqué et un peu trop dans l'attaque.
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MessageSujet: Re: FABIO&NATALIA • la passion déchirante    Jeu 24 Avr - 2:48


Un sourire s’étira sur les lèvres de Nata. Ce même sourire qui m’avait fait chavirer plusieurs mois auparavant. Un sourire pur, simple, unique qui en disant tant sur cette magnifique créature qu’était la blonde Alvarez. Je ne savais plus vraiment quoi faire en ce moment même. Mon cœur et ma raison était en train de se livrer un combat sans merci. L’un me disait de l’embrasser comme jamais je ne l’avais fait auparavant tandis que l’autre me dictait de rester impassible aux charmes de la jeune femme. Dans un sens, je savais que je ne devais pas retombé dans ses filets, mais j’en avais tellement envie. En amour, tous les hommes deviennent masochistes. Quelle tristesse. « Sandro, non il n'a pas pu venir il est avec sa sœur. Mais lui sait très bien que je n'irais pas voir ailleurs, d'ailleurs je ne t'ai pas dit je suis fiancée à lui depuis peu ». Je crus que j’allais m’étouffer avec ma boisson. Fiancée ? Cette annonce acheva mon cœur ce qui mit fin à la guerre intérieure que j’avais en moi. Ses paroles me transpercèrent le cœur, je sentais la lame froide et dure de la tristesse s’enfoncer doucement en moi. Tout autour de moi venait s’effondrer. C’était stupide car je n’en avais pas envie, je n’en avais que faire de cette fille. J’aurais pu en avoir des centaines d’autres bien mieux qu’elle, et pourtant. Je regardais sans réellement la voir la bague qu’elle agitait sous mon nez en tentant d’aborder un sourire sincère. J’avais envie de vomir. Je ne comprenais toujours pas comment elle avait pu être aussi vicieuse. J’aurais pourtant juré qu’elle m’avait aimé, qu’elle pouvait ressentir de l’amour. A croire que je me trompais. « Toutes mes félicitations. Comme ça, tu pourras officiellement profité de sa fortune » lâchai-je. A mes yeux, elle n’était plus qu’une petite manipulatrice qui jouait de ses charmes pour l’argent. Sans doute le sentiment de tristesse et de jalousie qui accentuaient cette impression, mais le fait est qu’elle draguait les riches uniquement pour leur fric. Moi qui pensait qu’elle aurait pu m’aimer pour qui j’étais et non pas pour les billets qui trainaient au fond de mes poches. « Tu pourrais t'en inspirer, car tu sais Sandro a beaucoup de goût et il offre de magnifiques cadeaux » rajouta-t-elle, histoire de remuer le couteau dans la plaie. Me comparait à ce connard était la pire des insultes. Au lieu de lui hurler ma rage, j’arborais un visage serein et posé. Je ne savais même pas moi-même comment je faisais pour rester aussi calme. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres et je levai les yeux vers Nata. « Je crois bien que je n’ai pas besoin de tes conseils ma très chère Natalia. Qui plus est, je ne vois pas pourquoi je devrais m’inspirer de lui, ce n’est plus à toi que j’offre des présents désormais, mais à ma bien aimée, ma fiancée, ma Sixtine. ». Je bus une nouvelle gorgée brûlante. Je ne savais pas à quel jeu on jouait elle et moi et je ne savais pas où tout cela aller nous mener. Je ne comprenais même pas pourquoi elle continuait de venir me voir dès qu’elle en avait l’occasion. Peut-être voulait-elle simplement me voir souffrir ? Allez savoir. Je portai mon attention sur une jeune femme qui passa non loin de nous et je me fis un plaisir de la reluquée avec insistance. Je voulais faire comprendre à Nata qu’elle n’avait plus aucune emprise sur moi. C’était faux, bien sûr. Je n’arrivais pas à l’oublier, mais je n’étais pas assez stupide pour lui courir après. Une fois la brune hors de vue, je me tournai de nouveau vers mon ex amante. « Au fait, pour ta remarque de tout à l’heure. Sixtine sait très bien que je ne la tromperais jamais. Elle et moi, on est exactement sur la même longueur d’ondes. On est d’accord sur le fait que draguer n’est pas tromper. On se fait confiance. C’est ça, l’amour. »
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MessageSujet: Re: FABIO&NATALIA • la passion déchirante    Jeu 24 Avr - 4:00


Je ne savais pas s'il était jaloux où s'il s'en foutait royalement. Et puis il n'avait qu'à tenter de me garder et ne pas se fiancer à l'autre pétasse ! Je n'aurais pas été voir ailleurs ! Il lui offre des présents en plus ! Je n'ai pas souvenance qu'il m'en est offert beaucoup :! J'aurais dû lui prendre encore plus de fric et j'aurais même dû le mettre à sec. Au fond de moi j'étais comme une bête enragée, mais en apparence j'affichais un sourire hypocrite tentant d'être joviale et de faire croire que j'étais heureuse. Difficile face à l'homme qu'on aimerait avoir, parce que malgré tout ce qu'il me dit j'ai encore mon coeur qui s'emballe quand je le vois et ça je n'y peux rien. Si je m'écouterais je serais partie et j'aurais tenté de ne pas le revoir, mais mon stupide coeur a décidé de battre pour lui. Je le regardais en train de reluquer une fille qui passait par là, comment ne pas montrer que j'étais jalouse ? Je mordillais ma lèvre inférieur très fort pour tenter de dissiper ma colère, il fallait que je me reprenne que je lui fasse voir que je n'en avais plus rien à faire de lui. « C'est étonnant que t me parles d'amour, car avec Sandro c'est extraordinaire, c'est la première fois qu'un homme me fait autant d'effet que je suis amoureuse à ce point à vrai dire c'est toujours passionnelle et fusionnelle entre nous. Mais bien sûr ce n'est pas pour ça que je ne vais pas m'amuser !» dis-je en affichant un large sourire. J'ai failli dire une connerie en disant qu'on projetait d'avoir des enfants, mais j'ai préféré me taire, ne voulant pas aggraver le mensonge dans lequel je m'étais fourré. Je le fixais, plongeant mon regard dans le siens je perdais la notion de temps quand j'étais avec lui, c'était tellement étrange. Malgré moi je n'ai qu'une envie dans l'instantanée l'embrasser, mais je dois retirer cette pensée idiote de ma tête. « Je crois qu'on est tout les deux heureux, enfin je n'aurais jamais rêvé d'une vie comme celle-ci en ce moment je vis un véritable conte de fée, il ne manque plus que les enfants, le mariage et je serais comblée. » dis-je toujours en le regardant avec ce large sourire; Qu'est-ce que j'étais conne de sortir des trucs pareils ! Mais je sais pas j'avais tellement envie de le rendre jaloux que je disais n'importe quoi, il me faisait perdre la raison. A chaque fois que je pose mon regard sur lui, je m'enflamme et de le voir reluquer une fille et dire qu'il est amoureux de cette garce, car oui je ne la connais pas, mais je la déteste quand même. Elle a le droit à ses caresses à ses baisers et moi j'ai le droit à quoi rien ? C'est platonique avec Sandro et j'ai dû mal à me changer les idées avec d'autres mecs, car je pense encore trop à Fabio. Parfois je voudrais m'arracher le coeur pour éviter de souffrir comme je souffre maintenant, mais heureusement je peux montrer une apparence de fille joyeuse et parfaitement heureuse. « Enfin en espérant que ton mariage tienne, car si tu commences déjà à reluquer les filles qu'est-ce que ça sera dans dix ans je me le demande. » dis-je en affichant un sourire hypocrite, de toute façon je ne savais faire que ça, masquer mes émotions pour en renvoyer d'autres qui n'étaient pas vraies.  
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